Les tendances visuelles, graphiques et numériques, vues par franck chaigne, spécialiste de la communication.

Kepler (2011)
Il y a déjà longtemps que l’art de Nathalie Soussan-Morin s’exprime en un merveilleux syncrétisme d’abstractions brodées d’écritures, d’impérieuses couleurs et de matières les plus variées.

Kepler-10b (2011) : La cosmogonie intime de l’artiste, inspirée par une lointaine planète évoluant dans les constellations du Cygne et de la Lyre…
Ceux qui eurent le privilège de suivre son évolution ont pu s’émerveiller devant ses tableaux à cœur ouvert, évoquant, avec des détails essentiels, déchirements et cicatrices. Ils auront admiré des créations mariant les palimpsestes de graphies hébraïques ou araméennes aux lumières contrastées. Ils rêvent encore à ses bronzes admirables par leurs évocations des corps.

Tetragrammes jaunes (2005) : les puissances du nom divin ?
La fusion de tous ces talents atteint désormais un absolu… Souvent choisies, des formes de disques à la trompeuse simplicité révèlent l’ouvrage d’une dentellière de l’âme. Car les « peintures sculptées » de l’artiste résultent de l’inflexible volonté de transmettre l’essence complexe de l’existence par la matérialisation la plus aboutie.

Exposition, en 2006, dans une crypte landaise du Xième siècle
Toutes ses réalisations nous rappellent que les aptitudes de la main et de l’esprit se fécondent mutuellement lorsque s’exprime la volonté de les transcender.

Les Amants : une très expressive sculpture en bronze à la cire perdue
Nathalie Soussan-Morin n’est plus ni peintre ni sculpteur, au sens ou Theolonious Monk – le bien-nommé « Sphère » - n’était plus pianiste et Robert Desnos pas plus poète.
Juste une voix que l’on entend…
Stéphane Saubole
Le peintre-sculpteur Nathalie Soussan-Morin semble interroger son œuvre…